#2592

Je suis dans les dernières pages de ma relecture des « Toto Fouinard » de Jules Lermina, une série policière que m’a préparée mon excellent camarade JDB et qui aura droit à une ovine publication à tirage limité l’an prochain. C’est vraiment délicieux, passionnant et d’une parfaite qualité, un petit chef-d’œuvre du roman policier français très injustement oublié — mais le polar français ne se soucie que de « noir » et tant qu’il ne sera que cette triste littérature pour et par vieux mecs blancs à cheveux gris, qui repeignent juste le beigeasse en des teintes plus sombres… Moi ce que j’aime c’est le roman gris à la Simenon et le roman policier, qui était vert selon Penguin et serait jaune selon les Italiens… Enfin bref, « Toto Fouinard » c’est vraiment le pied, quoi. Un grand bonheur de lecture. Je regrette d’avoir fini (enfin, faut maintenant trouver les deux épisodes qui manquent encore). Et me suis bien amusé en sus du vocabulaire de l’auteur, d’un autre temps — je suis tombé à l’instant sur un « j’ai l’œil américain », expression disparue de nos jours mais que l’on trouvait encore même chez Claude Aveline dans les années 1950.

#2591

Grosse insomnie cette nuit et c’est le fan-boy qui s’est éveillé en moi : j’ai regardé le onzième et dernier épisode de la fan-série Star Trek Continues. Une belle fin pour la mission de cinq ans, écrite par l’auteur de SF Robert J. Sawyer, mais je vais regretter ce phénomène des Star Trek parallèles, tué par CBS hélas et dont les Continues représentaient vraiment le meilleur.

#2590

J’ai lu un article disant que les cultures du café et du chocolat sont mises en danger par le changement climatique. Bon, mais alors on va bientôt pouvoir faire pousser du thé jusqu’en Écosse, non ?

#2589

Ayant passé une partie du week-end à discuter avec mon excellent camarade Pagel de grands auteurs populaires tels que Dumas, Lermina, Zevaco, Sazie, Féval ou Ponson du Terrail, que reçois-je aujourd’hui, en provenance de chez mon excellente camarade Christine? Oooooh.

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes souriantes

#2588

Un bon coup habituel : le ou la journaliste qui demande à parler à un auteur (et qui imagine, d’ailleurs, que l’on refile ainsi les adresses de tout le monde sans la moindre gêne), ce pour en réalité lui faire plus ou moins rédiger son article à sa place. Plus la feuille de chou est minable (genre 20 minutes) plus c’est pratique fréquente. Oh je dois rédiger un papier sur gngngn ? Notre journaliste de chercher la référence d’un ouvrage en traitant, de ne surtout pas le lire (d’ailleurs, acheter des livres est anathème pour ce type de journalistes, au mieux en demanderont-ils un exemplaire gratuit, même si l’ouvrage est paru il y a une dizaine d’années), de demander le contact de l’auteur (de préférence dans l’urgence, car un bon journaliste ne travaille jamais que dans la précipitation) et d’interroger ce dernier de manière à ce que les réponses constituent l’essentiel du papier pour lequel il sera, lui, le journaliste, payé. En promettant éventuellement de citer l’ouvrage du questionné, ce qui sera fait ou non.