Lorsque j’ai habité à Bordeaux pour la première fois, au milieu des maintenant lointaines années 1980, il s’agissait d’une ville sombre, aux façades toutes enduites de suie noire. Maintenant elle a presque partout retrouvée la blondeur de sa pierre, enfin nettoyée, mais il subsiste çà et là des poches de « mon » Bordeaux brun, et en bas du cours Victor-Hugo les façades alternent d’amusante façon entre une époque et une autre.
#2736
Les premiers exemplaires viennent d’arriver !
Pour le commander :
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#2735
Eh bien oui, je l’avoue, toute honte bue : je n’étais toujours pas allé voir la soucoupe volante de Bacalan. Ayant besoin de faire un break (franchement je suis crevé, ça ne va plus, je vais profiter de la trêve des confiseurs pour essayer de souffler un peu), aujourd’hui j’ai été faire une looongue promenade dans Bordeaux, jusqu’aux bassins à flot, et voilà, l’ovni fut vu.
#2734
Hier, j’ai reçu the dreaded blue enveloppe. Gloups. Lorsque j’ai annoncé à mon long suffering assistant le montant des retraites annoncées et que j’allais devoir rester par conséquent au moins dix ans encore, je sais pas, son sourire a pris un curieux aspect figé et il s’est absenté un instant de la liaison Skype en marmonnant un truc sur les tutelles, je n’ai pas bien compris.
#2733
Dans le flot de tout ce que je lis, torrentiel s’il en est et tous genres confondus, il y a deux auteurs, / deux séries que je saisi avec gourmandise dés parution et qu’en général je me précipite pour lire, aussitôt. Il s’agit des « Bryant & May » de Christopher Fowler (non traduits) et des « Rivières de Londres » de Ben Aaronovitch (traduits). Du polar dans les deux cas, simplement weird dans le premier et carrément fantasy urbaine dans le deuxième — et la nouveauté de ce dernier est arrivée hier matin, j’en ai commencé la lecture hier soir, avec toujours le même plaisir.
Oui, je lis énormément et en permanence — et je ne regarde plus du tout d’images qui bougent, avec la médiocrité du run actuel de Doctor Who, c’est même hélas mes dernières « images qui bougent » qui s’effacent. Alors hier soir, j’ai réalisé qu’il y avait un petit coin du salon qui « manquait » de livres : j’ai poussé à fond contre le mur le bête écran noir et le lecteur argenté de dévédé, et posé devant deux immenses bédés, voilà, c’est mieux.

