Retour d’un concert : Tigran, mélange de piano jazz solo et de chant religieux arménien, à l’église Sainte Croix. Bon, j’avoue que mécréant comme je suis, en voyant entrer les chanteuses en large robe, la tête couverte de leur grande capuche grise, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une réunion du Conseil Gris (les amateurs de Babylon 5 comprendront). Et d’ailleurs, dés le début j’en ai eu confirmation : ce doit être ainsi, la musique mimbari. Mais c’était beau, très beau, limpide, vibrant, assez proche de Philip Glass. Et à la fin les applaudissements claquaient sous les voûtes de pierre comme une violente pluie d’orage.
#2264
Retour du cocktail de lancement de la nouvelle librairie bordelaise Zone du Dehors. Elle est très bien, cette librairie, très belle, surtout en ce moment : ils n’ont encore exposé que les bouquins des Indés (plus des Trône de fer, proximité géographique du Patrick M. oblige). Bah, pourquoi ajouter des livres d’autres éditeurs, moi je dis que c’est parfait ainsi. Et puis sinon, dans la salle il y avait un cosplay de Stéphane Marsan et un autre de John Pertwee. Et Patriiiick en vrai. Impressionnant.
#2263
Beau début de journée. Je sors, et tout de suite ce vent frais et légèrement humide, sous un grand ciel bleu, me fait penser à l’océan. Sentiment renforcé par le bruit des bourrasques dans le haut des arbres, la senteur des fleurs, celle de l’herbe mouillée… Et jusqu’au fort accent du Sud-Ouest de Morgane C. au téléphone (hé hé hé) qui me fait penser à cette évidence pas encore bien ancrée en moi : « l’Atlantique n’est pas loin »…
Partant déposer encore un lot de Jawo à la boîte la moins loin (j’arrête plus), soudain une scène à la Patrick M. : « Monsieur Ruaud, j’ai un colis pour vous ». Et le facteur croisé dans le quartier à côté de me tendre une petite boîte, que, curieux, j’ouvre derechef : oooh, une boîte de macarons de St-Jean-de-Luz, cadeau de la maman de Xavier M. ! (je lui envoie de temps en temps des bouquins) « Friandises du pays basque ». Ça c’est chou.
#2262
De retour, alors. Après un week-end aussi chti que concentré et fructueux, où l’on peut dénombrer en particulier un samedi de 8h à trier des images et à les scanner, 2 concerts d’un soir, une relation pas vue depuis 30 ans, et une braderie dominicale fort riche d’où je rapporte seulement 28 ouvrages ; j’ai donc été fort raisonnable vous l’admettrez. Et pour tout cela quelques 11h de train, bien sûr.
#2261
D’habitude je lis (au moins) deux romans à la fois : un « en bas », dans le bureau ou au salon le matin et souvent le soir, et un « en haut », dans ma chambre le soir après m’être couché. Mais en ce moment je bosse tellement, sur le Panorama bien sûr et avec toute la gestion habituelle des Moutons, que je n’ai guère le temps/l’énergie pour un « livre d’en bas » en dehors d’un peu de bédé… Je poursuis donc mon trip Maigret du soir, là je m’amuse de Maigret s’amuse…
« Il attendit patiemment qu’elle eût fait la vaisselle et il fût même sur le point de l’aider. » Ah oui quand même, bel effort monsieur Maigret ! 🙂