#2547

Michel Pagel me les ayant filé, j’ai entamé la lecture du premier Ed McBain : style superbe, ces descriptions de la ville, wow ! On verra si je deviens « accro » comme Michel, ce serait bien, il y en a un paquet à lire… Mais pour le moment je fini de relire les Rex Stout, j’avais presque oublié à quel point est excellent Plot it Yourself, qui se déroule dans les milieux éditoriaux (il n’a jamais été traduit, dommage).

#2546

Faire pousser des plantes, c’est un petit plaisir de tous les jours, regarder chaque matin de combien ont grandis les plans de tomate, si les poivrons ont commencé à se hausser, constater que les courgettes ont de belles feuilles rondes et d’autres dentelées, que la tomate-cerise porte déjà une floraison, que les basilics commencent à percer, que les fraises débordent, que le céleri est bien dru, que la plante-fromage est couverte de nouvelles feuilles velues, que les bourraches nouvelles vont être à repiquer, que le coriandre fleuri, tout comme la ciboulette, tout comme l’olivier aussi, et que le persil monte en graines…

#2545

J’adorais Roger Moore. De mes « childhood heroes » c’était assurément le plus grand, plus encore que Patrick Macnee je l’avoue, et je connais presque par cœur les épisodes d’Amicalement vôtre.

#2544

Bossé vendredi et samedi sur un vieux projet perso, que je pense avoir enfin bouclé / peaufiné à fond. Reste maintenant que l’éditeur l’accepte… les satisfactions de type « j’ai fini ! » ne durent jamais bien longtemps. Et dimanche, profitant du soleil, lu une bonne grosse tranche de Tremontaine, le formidable feuilleton de Ellen Kushner & Co, juste reçu en pavé hardcover. Superbe développement de l’univers de À la pointe de l’épée (je crois que tel est le titre du seul tome traduit ?), par plusieurs auteurs, c’est touchant, amusant, prenant, intrigant – vraiment fort bien troussé.

#2543

Je lis Le Nombril du monde de Roland C. Wagner, que je n’avais jamais lu, repoussé que j’étais par l’une des couvertures les plus atroces qui ait jamais été glissée dans ma bibliothèque : eh, mais c’est très bien, tranquillement fun et niveau Futurs mystères, cette « petite musique » spécifique à Roland, un chouette petit roman… ça me fait un plaisir très doux que de lire un Roland pour moi inédit. Je sens que je vais le rééditer. Je ressors aussi sa Saison de la sorcière, en novembre, ça aussi c’est un grand plaisir. Et on cogite à un ou deux petits recueils originaux.